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Demander de l’assistance en fauteuil roulant à l’aéroport

7 min de lectureSources vérifiées le

Les règles des compagnies aériennes et des gouvernements changent. Vérifiez les règles en vigueur de votre compagnie aérienne avant de partir.

En bref

Demander de l’assistance en fauteuil roulant ne suppose pas que vous êtes incapable de marcher. Ce peut être le bon service si la distance, la station debout, les escaliers, l’équilibre, la douleur, la fatigue ou un autre handicap rendent l’aéroport risqué ou irréaliste sans aide.

L’assistance à l’aéroport fonctionne mieux quand la demande décrit la tâche que vous ne pouvez pas accomplir en sécurité plutôt qu’un diagnostic. Une note qui dit « fauteuil roulant » n’indique pas si vous pouvez monter l’escalier d’un avion, passer dans un fauteuil de cabine ou marcher jusqu’à votre siège. Ce guide explique comment formuler la demande, ce que le service comprend et ce qu’exigent les règles canadiennes et américaines quand les choses tournent mal.

Portée : Comment demander de l’assistance à l’aéroport et ce que ce service comprend ou non. Les droits canadiens et américains sont indiqués séparément. Le transport d’une aide à la mobilité personnelle fait l’objet d’un autre guide.

Fait partie de : Voyager avec des besoins de mobilité, Voyager avec un handicap

Ce qui varie selon la compagnie aérienne

  • L’endroit où le service commence : bordure de trottoir, comptoir ou autre point de rencontre
  • Le fait que la même personne vous accompagne ou non dans tout l’aéroport
  • La façon dont la demande circule entre transporteurs sur un itinéraire avec correspondance
  • Le temps de correspondance réellement nécessaire dans cet aéroport

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

Décrivez la tâche, pas le diagnostic

Dites si vous pouvez marcher une courte distance, monter l’escalier d’un avion, passer dans un fauteuil de cabine et atteindre votre siège. Le personnel peut planifier une tâche décrite ; il ne peut pas planifier une catégorie. Ces phrases suffisent généralement :

Liste de vérification

  1. Je peux marcher jusqu’à mon siège, mais pas parcourir la distance dans l’aérogare
  2. Je ne peux pas monter d’escalier et j’ai besoin d’un embarquement de plain-pied ou d’un élévateur
  3. Je ne peux pas marcher de la porte de l’avion jusqu’à mon siège et j’ai besoin d’un fauteuil de cabine
  4. J’ai besoin d’un accompagnement guidé parce que je ne peux pas me déplacer seul dans l’aéroport

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

Ce que le service comprend habituellement

Le service peut commencer à un point d’assistance désigné en bordure de trottoir, à un comptoir d’enregistrement ou à un autre point de rencontre fixé par l’aéroport. Selon la demande et le territoire, il peut comprendre l’aide au contrôle de sûreté, jusqu’à la porte, à l’embarquement, entre des portes de correspondance et de l’avion jusqu’à la récupération des bagages ou au point de prise en charge.

Il ne comprend pas automatiquement la supervision médicale, l’aide à la toilette, le levage au-delà des techniques de transfert enseignées, le transport de tous vos effets personnels ni la même personne accompagnatrice pour tout le voyage. Si vous avez besoin d’une personne de soutien ou d’une méthode de transfert précise, discutez-en séparément avec le transporteur.

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

Avant le voyage

Ajoutez la demande à la réservation auprès du transporteur exploitant et demandez une confirmation écrite. Confirmez-la auprès de chaque transporteur d’un itinéraire avec correspondance : un code inscrit à une réservation ne circule pas toujours proprement entre des transporteurs sans lien entre eux.

Prévoyez plus de temps de correspondance que le minimum du système de réservation. Le personnel d’assistance peut accompagner plusieurs arrivées en même temps, et un changement de porte peut ajouter une longue traversée de l’aérogare.

Règles officielles : Canada

Canada : files de contrôle et contrôle privé

Aux points de contrôle canadiens, beaucoup d’aéroports offrent une file Familles et accessibilité, plus spacieuse, avec du personnel préparé à aider les personnes qui ont besoin de plus de temps. L’ACSTA offre aussi des solutions de contrôle différent et de contrôle privé lorsqu’elles sont nécessaires.

Si vous pouvez marcher mais pas rester debout longtemps, dites-le avant de vous placer dans la file plutôt qu’après. Bon à savoir : cette file est une question de temps et d’espace autant que d’équipement, et la demander ne dit rien de l’ampleur de votre handicap.

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

À l’aéroport

Rendez-vous au point d’assistance désigné par le transporteur ou l’aéroport et signalez que vous êtes la personne qui a demandé le service. Avoir la demande au dossier ne suffit pas si le personnel ignore que vous êtes arrivé.

Gardez à portée de main vos médicaments, vos documents, vos objets de valeur et tout ce dont vous pourriez avoir besoin pendant un retard. N’accrochez pas un sac lourd à un fauteuil d’aéroport au point de le rendre instable.

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

Embarquement et correspondances

Si vous avez besoin de plus de temps ou d’aide pour embarquer, soyez à la porte avant le début de l’embarquement. L’embarquement prioritaire existe pour que le personnel puisse vous transférer ou vous installer sans la pression d’une file complète, et il ne sert à rien si la personne arrive après l’appel de son groupe.

À une correspondance, confirmez la porte suivante et assurez-vous que la personne accompagnatrice sait si vous avez besoin des toilettes, de manger ou de prendre un médicament avant un long trajet. Ne quittez pas le point de rencontre sans prévenir : la prochaine personne accompagnatrice peut vous chercher avec un temps de correspondance serré.

Règles officielles : États-Unis

États-Unis : assistance rapide et limite de 30 minutes

Pour les vols à destination, en provenance ou à l’intérieur des États-Unis, les règles du DOT exigent une assistance rapide en fauteuil roulant ou un accompagnement guidé pour une personne handicapée qui la demande et se signale à l’aéroport. L’assistance couvre le déplacement dans l’aéroport, les correspondances et l’embarquement ou le débarquement.

Le DOT indique aussi qu’un transporteur qui aide une personne qui ne se déplace pas de façon autonome ne doit pas la laisser sans surveillance plus de 30 minutes, à moins qu’elle y consente.

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

Si l’assistance fait défaut

Dites au transporteur ce qui manque en termes concrets. « J’attends depuis 40 minutes à la porte B12 et je ne peux pas marcher jusqu’à ma correspondance » est plus utile que « personne ne m’aide ». Demandez la personne responsable de l’accessibilité ou l’agent des plaintes lorsque ce poste existe.

Notez l’heure, l’endroit, le numéro de vol et le nom ou le numéro d’employé de chaque personne à qui vous parlez. C’est ce relevé qui rend une plainte vérifiable par la suite.

Règles officielles : Canada et États-Unis

Canada et États-Unis : où va une plainte

Au Canada, les plaintes en matière d’accessibilité peuvent être déposées auprès de l’Office des transports du Canada une fois que le transporteur a eu l’occasion de régler le problème. Commencez par le transporteur, conservez le numéro de dossier, puis passez à l’étape suivante.

Aux États-Unis, demandez l’agent de résolution des plaintes du transporteur si vous estimez que les règles sur les personnes handicapées ne sont pas respectées. Ce poste existe pour régler le problème pendant que vous êtes encore à l’aéroport.

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

Aide-mémoire

Liste de vérification

  1. Décrire la tâche physique pour laquelle vous avez besoin d’aide
  2. Inscrire la demande auprès de chaque transporteur exploitant
  3. Conserver la confirmation écrite
  4. Prévoir du temps supplémentaire au départ et aux correspondances
  5. Se signaler au point d’assistance désigné
  6. Arriver à la porte avant l’embarquement prioritaire
  7. Garder médicaments, documents et objets de valeur à portée de main
  8. Indiquer clairement toute limite de transfert ou d’escalier
  9. Noter les heures et les lieux si le service fait défaut
  10. Demander la personne responsable de l’accessibilité au besoin

Conseil général : s’applique peu importe où vous voyagez

Prochaine étape

Écrivez une phrase décrivant ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire en sécurité dans l’aéroport, et servez-vous-en quand vous communiquez avec le transporteur.

Sources officielles

Les règles et les montants changent. Avant de vous fier à ce qui est indiqué comme une règle officielle, consultez la source. Voici les pages officielles que nous avons utilisées.

Prochaine étape

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